Cette maison de retraite accueille des chats âgés , malades ou handicapés dont personne ne veut et leur offre une belle fin de vie . Cette maison de retraite située près de Cavaillon compte 250 pensionnaires félins et offre des prestations royales. L’association ABCDA est à la recherche de bénévoles et de dons ( voir les liens à la fin de l’article)

À Cheval-Blanc, près de Cavaillon (Vaucluse), les chats âgés et malades ont trouvé leur paradis pour finir leurs jours.

Une association les recueille depuis presque 20 ans.

Elle lance en ce mois de juillet 2025 un appel aux bénévoles pour pouvoir continuer à assurer ses missions pour les félins.

Vous connaissez les Ehpad pour les personnes âgées, mais connaissez-vous la maison de retraite pour chats ?

C’est ce que propose l’association ABCDA à Cheval-Blanc, près de Cavaillon.

Ses membres récupèrent des matous dont personne ne veut.

Ceux qui sont en fin de vie, mais aussi ceux qui sont très malades.

Au 25 juillet 2025, le lieu accueillait 250 chats.

Mais les bras manquent, et l’association lance un appel aux bénévoles.

Une pension royale

Plus de 4.000 mètres carrés en pleine campagne sont réservés à ces félins en fin de vie.

Suzanne Letort est la maîtresse des lieux et la présidente de l’association.

« Vous avez le grand espace avec les arbres, il y a de l’eau en permanence parce qu’il y a un bassin, décrit-elle.

À l’intérieur, l’hiver, ils ont le chauffage.

L’été, c’est bien aéré, c’est agréable pour eux. »

Le lieu offre donc des conditions absolument parfaites pour finir sa vie paisiblement, et les matous semblent ravis d’habiter ici.

« Là,À Cheval-Blanc, près de Cavaillon (Vaucluse), les chats âgés et malades ont trouvé leur paradis pour finir leurs vieux jours.

Lui, il est arrivé il y a sept ans à peu près, avec un œil en moins. »

Des chats dont personne ne veut

À Cheval-Blanc, près de Cavaillon (Vaucluse), les chats âgés et malades ont trouvé leur paradis pour finir leurs vieux jours.

La majorité de ces pensionnaires ont des maladies ou des handicaps et c’est pour cela que Suzanne les récupère.

Parce que personne ne veut d’eux.

 « La SPA ne prend que les chats qu’ils peuvent placer.

Ils ne prennent pas les chats sauvages, détaille la fondatrice de l’association.

S’ils ont un problème, ils ne les  prennent pas.

Quand ils sont vieux, ils ne prennent pas.

Donc soit on les laisse dans la rue, soit il faut trouver des solutions.

C’est comme ça que j’en récupère, mais je ne peux pas tout récupérer non plus. »

À la recherche de bénévoles

L’association représente une charge de travail considérable.

Suzanne a 74 ans, et quand on lui demande pourquoi elle ne veut pas plutôt passer sa retraite sous les cocotiers, elle répond clairement.

« Ah non non, parce qu’ici, je suis tranquille quand même, assure-t-elle.

On est un peu fatigués, il faut admettre.

Mais bon, tant que je tiens, je tiens ! »

Et en même temps, cela fait un moment que cela dure.

Suzanne a lancé l’association en 2007, il y a 18 ans, et elle ne compte pas s’arrêter là.

Tout cela est très beau, mais voilà, pour faire tourner l’association, il faut du monde.

ABCDA commence à en manquer.

C’est pour cela que sa fondatrice, Suzanne, lance un appel pour recruter de nouveaux volontaires.

Il suffit d’être disponible ne serait-ce qu’une matinée dans la semaine, et de façon assez régulière.

Être bénévole dans ce paradis pour félins demande quelques compétences pas bien compliquées.

« Il faut nourrir les chats le matin.

Souvent, ils ont un parc à nettoyer, ramasser les gamelles, les laver, nettoyer les cacas, liste Suzanne.

Caresser les chats aussi, les brosser.

Et les regarder aussi, pour voir s’ils n’ont pas un problème de diarrhée, etc. »

Émilie est bénévole depuis deux ans et demi dans l’association.

Le reste du temps, elle travaille dans un supermarché.

« J’ai découvert sur Facebook la page ABCDA, et quand j’ai vu tout ce que Suzanne faisait, j’ai entendu beaucoup d’échos aussi, je suis venue voir et je ne suis plus jamais repartie », décrit la jeune femme.

Une ambiance familiale entre Suzanne, son mari, et la dizaine de bénévoles déjà présents.

Alors si vous avez donc un peu de temps et que vous aimez les miaulements et les ronrons, vous savez ce qu’il vous reste à faire.

Contacter l’association

Pour proposer son aide, il suffit de contacter ABCDA par téléphone au 06.37.27.69.09, par mail à abcda_edenparc@outlook.fr ou sur sa page Facebook.

L’association a aussi besoin de dons pour fonctionner, elle ne vit que de cela.

Pour contribuer financièrement, rendez-vous sur le site internet dédié.

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