
Vie animale
Cent soixante-six espèces d’oiseaux sont répertoriées en Dominique.
Le roi souverain en est bien sûr le Sisserou ( voir photo) ou perroquet impérial.
Emblème de l’île, il est représenté sur le drapeau national.
Sur la cime des arbres vous pourrez aussi observer le Jacko, autre perroquet à cou rouge.
Ils sont tous deux protégés par la loi sur la protection des forêts et vivent dans la région du Morne Diablotin.
Parmi les reptiles, on trouve des lézards (Zandoli), des iguanes, mais également une dizaine d’espèces de serpents non venimeux dont le plus impressionnant est le boa constrictor.
Vous pourrez également observer quelques marsupiaux, comme le manicou ou l’opposum.
De nombreux cétacés ont choisi les eaux de la Dominique parce qu’elles sont non polluées et silencieuses, les mères baleines arrivent avec leur baleineau et ont mission de l’engraisser pendant quelques mois et de lui apprendre les rudiments de la vie avant de repartir vers les eaux plus froides du Canada.
Plusieurs sociétés organisent des excursions en bateau à la découverte des cétacés, dont on a recensé sept espèces (ainsi que onze espèces de dauphins) dans les eaux de la Dominique.
Enfin, par le biais d’associations protectrices locales, vous pourrez observer la ponte des tortues sur la côte est de l’île, qui mettent bas entre fin mars et octobre.
La flore
Géologie et paysage de Dominique
L’île de la Dominique était à l’origine recouverte d’une forêt océanique primaire dense soutenue par des précipitations annuelles élevées.
D’origine volcanique relativement récent, la topographie est caractérisée par des pentes abruptes et des vallées profondément encaissées.
En fait, l’île est la plus accidentée et la plus montagneuse des Caraïbes.
60% de sa superficie est forestière allant de forêt sèche sur la côte ouest à la forêt tropicaleluxuriante à l’intérieur du pays.
L’intérieur est parsemé de rivières, de chutes d’eau et de lacs.
Sa topographie accidentée cause de nombreux microclimats sur de très courtes distances.
Influencée par la forte teneur en humidité des masses d’air qui entrent dans la région depuis l’océan Atlantique, la Dominique est une île à très forte pluviométrie, entre 1 900 mm (le long de la côte) et 5 000 mm (à l’intérieur des terres) par an.
Les précipitations naissent sur la côte sous le vent et se dirige vers l’est vers et le centre de l’île sous l’effet de foehn.
Ces dernières rendent le pays sensible aux glissements de terrain notamment dans les régions montagneuses.
L’île possède une flore et une faune riches et variées, qui sont influencées par sa géographie et son histoire.
L’île peut se vanter d’avoir les forêts naturelles les plus étendues de toute la Caraïbe orientale et d’abriter l’assemblage le plus diversifié d’animaux sauvages parmi les Petites Antilles.
La végétation se décompose en 7 communautés, à savoir : Marécages côtiers, forêts littorales, broussailles sèches, forêts à feuilles caduques/semi-vertes (y compris les sous-types prairie et savane), forêts de la pluie, forêts de la pluie de montagne et forêts elfiques.
D’autres types de végétation naturelles sont influencés par les conditions du sol, notamment les zones humides et la végétation des fumerolles
. Dominique peut se vanter d’une diversité végétale phénoménale d’environ 155 familles, 672 genres et 1226 espèces de plantes vasculaires.
Le nombre d’espèces indigènes comprend les Ptéridophytes (194), les Gymnospermes (1), les Monocotylédones (518) et les Dicotylédones (1 445).
La Dominique possède plusieurs espèces végétales qui sont enregistrées comme endémiques notamment Sabinea carinalis (Bwa Kwaib), la fleur nationale de la Dominique.




