Une belle diversité .

Cette région regorge de magnifiques lacs, montagnes, rivières et même de plages bordant la mer Tyrrhénienne.

Les îles Ponziennes font également partie de cette région.

Le Latium bénéficie d’un climat doux, de forêts de chênes et de parcs naturels regorgeant d’animaux sauvages.

L’un de ses parcs les plus célèbres, le parc national du Circeo, abrite des grottes souterraines et de nombreux oiseaux migrateurs. Le Tibre, troisième plus long fleuve d’Italie, traverse le Latium.

LA FAUNE

La faune du Latium est très riche. Elle va des sommets des Apennins jusqu’aux zones humides de la côte tyrrhénienne et comprend des grands mammifères, de nombreux oiseaux et une faune urbaine diversifiée autour de Rome.

Mammifères des zones montagneuses et protégées

  • Loup des Apennins ( voir photo) : présent dans les zones sauvages et les parcs.

  • Ours brun marsicain : visible dans les zones frontalières du Parc national des Abruzzes, du Latium et du Molise.

  • Cerf élaphe et chevreuil : réintroduits ou présents dans les massifs boisés.

  • Sanglier : très commun dans les collines et parfois en périphérie urbaine.

Oiseaux et zones côtières

  • Aigle royal et hibou grand-duc : rapaces des zones rocheuses d’altitude.

  • Oiseaux aquatiques : flamants roses, hérons et cormorans peuplent les lacs côtiers du Parco Nazionale del Circeo et les zones humides littorales.

Faune urbaine (région de Rome)

  • Chats de Rome : colonies félines célèbres gérées dans les sites historiques.
  • A Rome, la gestion des chats errants repose sur un statut de protection juridique unique au monde et sur l’implication historique des bénévoles.
    Estimés à environ 300 000 félins libres dans toute la ville, ils sont reconnus par un décret municipal du début des années 1990 comme faisant partie intégrante du « patrimoine bioculturel » de la cité.Un cadre légal protecteur

    • Interdiction de déplacement : Une loi régionale italienne interdit formellement de capturer ou de déplacer les chats errants hors de leur colonie d’origine ; ils doivent vivre là où ils ont élu domicile.
    • Sanctions pénales : La maltraitance, l’empoisonnement ou la malnutrition infligés à ces animaux constituent des infractions pénales sévères, passibles de peines de prison (de 3 à 8 mois) et de lourdes amendes (de 5 000 € à 30 000 €).
  • Oiseaux et micro-mammifères : plus d’une centaine d’espèces d’oiseaux (et rongeurs) vivent le long du Tibre et dans les grands parcs de la capitale.

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